« Une femme insensible est celle qui n'a pas encore vu celui qu'elle doit aimer. »
Peut être certains se souviendront de cette petite fille, qui seule, recluse dans cette pièce, était protégée par cette grande s½ur qu'elle avait, qui veillé nuit & jour devant la porte. Peut être d'autres n'auront pas oublier à quel point cette petite enfant a souffert, à quel point elle a pu faire retentir sa douleur dans les murs, sur le sol, et dans son c½ur.
Maintenant cette petite fille a franchi la chambre, rejoignant la grande afin de découvrir cette être qui est un soir tombé devant leur porte. Elle a tendu la main à un être aux ailes ni sombres, ni lumineuses. Elle ne saurait le nommer, ne saurait le décrire, à cet instant, elle ne fait que ressentir. Cette chaleur en attrapant sa main, comme si tout d'un coup elle était entourée de milles et un bras prêt à la protéger coûte que coûte.
Elle ne put que se laisser tomber dans ces bras, si chauds, si beaux. La plénitude était là, présente dans son c½ur. La peur restait, elle ne voulait pas de nouveau connaitre la douleur, qu'on se moque d'elle, qu'on la blesse. Mais l'Ange lui prouvât sa valeur, sa sincérité, d'une manière que jamais l'on aurait cru possible. La petite fille sourit, acceptant l'idée de suivre le c½ur de son bonheur.
Mais la petite fille a peur, de ne faire que des erreurs, alors que pourtant, elle ne veut que le bonheur, elle ne veut pas user cet Ange, ne veut pas qu'il s'en aille et l'abandonne de nouveau dans la pièce vide et froide. Elle l'aime, elle veut voyager à ses côtés, vieillir à son chevet et mourir dans ces bras si délicieux.